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Quoi de neuf ?

2017 03 02
Mise à jour du Manuel d’évaluation de la capacité portante des ponts acier-bois

La révision 1 datée de 2017-03 du Manuel d’évaluation de la capacité portante des ponts acier-bois est maintenant disponible. 

Ce manuel est un document de référence dont le but est de préciser les exigences du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports concernant l’évaluation des ponts acier-bois. Il est un complément du Manuel d’évaluation de la capacité portante des structures. Ce manuel dresse d’abord le portrait global des exigences applicables de la norme CAN/CSA-S6 à ce type d’ouvrage et présente ensuite l’ensemble des activités nécessaires à la détermination des données à insérer dans le logiciel d’évaluation pour déterminer la capacité structurale minimale d’un ouvrage et son type d’affichage si requis.

Bonne lecture!

2017 01 30
16e mise à jour du Tome II – Construction routière

La 16e mise à jour du Tome II – Construction routière est maintenant disponible. Elle touche les chapitres 1 « Terrassements », 2 « Structures de chaussée » et 9 « Mesures d'atténuation environnementales temporaires ». Voici un résumé des principales modifications.

CHAPITRE 1 « Terrassements »

À la section 1.4.1 « Pente des talus de déblai », le texte a été reformulé et une condition supplémentaire où l’étude géotechnique est requise a été ajoutée, soit lorsque le déblai à réaliser se trouve au pied ou à l’intérieur d’un terrain incliné à 1V:4H ou plus. En effet, un déblai réalisé au pied d'un talus ou dans un talus peut déstabiliser ce dernier.

Au tableau 1.4–1 « Pente des talus de déblai dans un terrain plat (pente(1) < 1V:4H) », il est précisé que le talus doit être stabilisé sous l'émergence de la nappe phréatique, car des glissements de terrain superficiels sont susceptibles de se produire sous l'émergence de la nappe phréatique lorsque le déblai à réaliser se trouve dans un talus argileux à une hauteur de moins de 5 m. De plus, il est spécifié que la pente du terrain naturel est la pente la plus forte du terrain naturel sans égard à l’orientation de la route.

À la section 1.5.1 « Pente des talus de remblai », le texte a été reformulé et deux conditions supplémentaires où l’étude géotechnique est requise ont été ajoutées, soit le cas où le remblai est construit sur des sols argileux dont au moins une valeur de la résistance au cisaillement non drainée mesurée au scissomètre est inférieure à 10 kPa et lorsque le remblai est construit sur un terrain incliné à 1V:4H ou plus.

Au tableau 1.5–1 « Pente des talus de remblai dans un terrain plat (pente(1) < 1V:4H) », des changements ont été apportés pour préciser que la pente du terrain naturel est la pente la plus forte du terrain naturel sans égard à l’orientation de la route, pour indiquer que la hauteur du remblai est mesurée à partir du fond du fossé et pour modifier le titre.

À la section 1.5.2 « Élargissement de remblai », le texte a été reformulé et deux conditions supplémentaires où l’étude géotechnique est requise ont été ajoutées, soit le cas où l’élargissement d’un remblai construit sur des sols argileux dont au moins une valeur de la résistance au cisaillement non drainée mesurée au scissomètre est inférieure à 10 kPa et lorsque l’élargissement d’un remblai est construit sur un terrain incliné à 1V:4H et plus.

CHAPITRE 2 « Structures de chaussée »

Les dessins normalisés (DN) II-2-005 « Chaussée en enrobé – Accotement, route en bombement normal » et II-2-006 « Chaussée en enrobé – Accotement, route en dévers » ont été modifiés afin de s’arrimer avec les changements apportés lors de la dernière mise jour du Tome I – Conception routière. La largeur de l’arrondi de talus a été modifiée pour passer de 300 à 600 mm. Au DN II-2-029 « Isolation thermique – Polystyrène », il est maintenant précisé que si l’isolant est posé en une couche, il est posé pleine épaisseur sur toute la largeur de la surface à isoler. En effet, l'isolant de 50 mm peut être posé en 1 couche de 50 mm au lieu de 2 couches de 25 mm. Dans ce cas, l’isolant doit être prévu sur la pleine largeur à isoler. Par contre, la transition longitudinale doit être prévue avec un isolant ayant une différence maximale de 25 mm. Ainsi, pour une couche de 50 mm, la transition doit être faite avec un Isolant de 25 mm.

CHAPITRE 9 « Mesures d'atténuation environnementales temporaires »

À la section 9.3.2 « Entretien et circulation de la machinerie et des véhicules », la spécification pour la capacité de l’ouvrage imperméable est dorénavant de 110 % du volume du réservoir. Certaines exigences techniques, sans qu’elles soient changées, sont réparties d’une manière différente entre le CCDG et la norme pour cette section et pour la section 9.4.4 « Franchissement temporaire d’un cours d’eau ».

À la section 9.4.4.1 « Exigences générales », les exigences quant à l’emplacement des traverses temporaires et à leur démantèlement sont précisées.

À la section 9.4.4.2 « Pont temporaire », on réfère maintenant aux exigences du Tome III – Ouvrages d’art pour les ponts temporaires, et la figure 9.4–8 « Pont temporaire » a été retirée.

À la section 9.4.4.4 « Passage à gué », on réfère maintenant au Tome III – Ouvrages d’art pour les enrochements dans les cours d’eau.

Bonne lecture!

2017 01 30
18e mise à jour du Tome III – Ouvrages d’art

La 18e mise à jour du Tome III – Ouvrages d’art est maintenant disponible. Elle touche les chapitres 2 « Conception des ouvrages d’art », 4 « Ponceaux », 5 « Murs » et 6 « Structures de signalisation, d’éclairage et de signaux lumineux ».

Voici un résumé des principales modifications.

CHAPITRE 2 « Conception des ouvrages d’art »

Au tableau 2.8–1 « Choix du type de béton », il est précisé qu’il faut se référer au tableau 3101-2 du Tome VII – Matériaux pour le choix du béton pour les ouvrages d'art, et que les exigences des notes (5) et (7) s'adressent au concepteur de l'ouvrage et qu'elles ne s'appliquent pas à un type de béton en particulier. Aussi, il est spécifié que le béton de type XIV-C peut être utilisé pour la construction de blocs d'assise ayant au moins 80 mm d’épaisseur.

Au tableau 2.8–3 « Épaisseur minimale de l’enrobage de l’armature », des modifications ont été apportées pour préciser que les tolérances de construction sur l’emplacement de l’armature incluant l’enrobage sont celles de la norme CSA A23.1 et CSA A23.4 et que les tolérances spécifiées dans la norme CAN/CSA S6 ne doivent pas être utilisées.

À la figure 2.8–2 « Éléments des culées et des piles en présence de joints de tablier », des changements ont été apportés afin de retirer les mots « exposés aux éclaboussures », car la nécessité de mettre de l'armature galvanisée vient de l'infiltration d'eau possible à travers le joint de tablier et non des éclaboussures. Le titre a par conséquent été modifié.

À la figure 2.8–3 « Séquence de bétonnage d’une dalle », la note stipulant qu’aucun joint longitudinal n’est permis est retirée, car le détail A de la figure 2.8-3 s'applique également dans le cas d'un joint longitudinal.

Au tableau 2.10–1 « Nuance de l’acier de construction », l'acier 300WT a été retiré, car celui-ci est très difficile à obtenir et très peu utilisé.

À la section 2.10.2.1 « Acier résistant à la corrosion atmosphérique », il est précisé maintenant que le système de peinture doit satisfaire aux exigences d’un système de peinture à haute performance décrit dans le Tome VII – Matériaux, norme 10104 « Systèmes de peintures pour structures d’acier » et être homologué par le Ministère, et la référence à la norme 10102 « Peintures et systèmes de peintures à base de zinc pour structures d’acier » du Tome VII – Matériaux a été retirée.

À la section 2.10.2.2 « Procédés de protection anticorrosion », il est précisé que le peinturage des surfaces d’acier métallisé est réalisé avec une peinture aux résines époxydiques et une peinture de finition aux résines polyuréthanes, qui doivent être des constituants de l’un des systèmes de peintures homologués par le Ministère. De plus, la référence à la norme 10102 « Peintures et systèmes de peintures à base de zinc pour structures d’acier » et à la norme 10103 « Peintures et systèmes de peintures organiques pour structures d’acier » du Tome VII – Matériaux ainsi que le texte concernant les exigences d’application de la couche d’accrochage, de la première couche et de la couche de finition ont été retirés.

À la section 2.10.4.1 « Boulons à haute résistance », des modifications ont été apportées afin d’actualiser les normes de références.

À la section 2.12.1 « Dispositifs de retenue sur les ponts », il est précisé dans la définition que le dispositif de retenue sur un pont a également pour fonction de retenir les cyclistes circulant sur le pont.

Au tableau 2.12–1 « Choix d’un dispositif de retenue », des changements ont été apportés pour indiquer les configurations possibles de garde-fou et de glissières selon les nouveaux niveaux d'essai de la norme CAN/CSA S6-14 et selon la vitesse affichée sur la structure.

À la section 2.12.1.2 « Critères de choix » et à la section 2.18.4.2 « Dispositifs de retenue pour chantier », au tableau 2.18–1 « Critères d’installation des glissières pour chantier » ainsi qu’à la figure 2.18–1 « Glissière en béton pour chantier – Nouvelle dalle ou dalle existante », des modifications ont été apportées afin de s’arrimer avec la version de 2014 de la norme CAN/CSA S6 « Code canadien sur le calcul des ponts routiers ».

Une nouvelle section 2.17 « Ouvrages en aluminium » a été ajoutée afin de préciser les exigences concernant les ouvrages en aluminium.

Au dessin normalisé (DN) III-2-013A « Joints de contrôle pour éléments coulés en place », le changement consiste à illustrer la planche asphaltique afin de prévenir les risques d'éclatement du béton entre les deux éléments coulés en place.

Au DN III-2-015 « Approche d’un pont sur rivière », une cote a été modifiée (1500 mm au lieu de 1000 mm).

Au DN III-2-022 « Garde-fou en acier – Installation sur trottoir ou sur dalle », la modification consiste à illustrer le garde-fou en acier installé sur trottoir ou sur dalle et à modifier le titre du DN.

Au DN III-2-023 « Glissière en acier de type 210 ou borne de délimitation – Installation sur chasse-roue », le changement consiste à illustrer la borne de délimitation, à modifier le titre du DN et à ajouter une note pour spécifier que les bornes de délimitation sont facultatives conformément aux exigences du chapitre 7 « Voies cyclables » du Tome V – Signalisation routière.

Le DN III-2-024 « Glissière en acier de type 210 – Installation sur trottoir » a été modifié pour retirer la précision sur les trottoirs non séparés de la chaussée.

Au DN III-2-025 « Glissière en acier de type 210 – Installation sur trottoir ou sur chasse-roue », un nouveau dessin normalisé a été ajouté pour illustrer les glissières en acier de type 210 installées sur trottoir ou sur chasse-roue.

CHAPITRE 4 « Ponceaux »

Au tableau 4.5-1 « Sélection des ponceaux », des changements ont été apportés afin de différencier les tuyaux en polyéthylène haute densité (PEHD) à profil ouvert et ceux à profil fermé.

À la section 4.5.4.1 « Ponceau rectangulaire en béton armé », une modification a été apportée aux ouvertures des ponceaux rectangulaires en béton pour s’arrimer au Manuel de conception des ponceaux.

À la section 4.5.5 « Ponceaux homologués », il est précisé que, pour tous les ponceaux homologués, la hauteur maximale de remblai est fixée par le fournisseur. Et le texte en complément à la norme concernant les hauteurs maximales de remblai est retiré de la section 4.5.5.1 « Ponceaux voûtés ».

À la section 4.6.1 « Mur parafouille », il est stipulé que, dans tous les cas, le mur parafouille doit être enfoui à 200 mm sous l'enrochement.

Au DN III-4-001 « Installation des ponceaux rectangulaires en béton armé (PBA) », il est précisé que les matériaux granulaires doivent être mis par couches de 300 mm au lieu de 150 mm pour le remblai latéral et le recouvrement de protection.

Au DN III-4-004 « Installation des tuyaux en tôle ondulée (TTO) circulaires – Assise en matériaux granulaires (réseau routier) », les matériaux MG-20 sont ajoutés dans la section « Matériaux – Normes applicables »

Au DN III-4-005A « Installation des tuyaux en tôle ondulée (TTO) et en polyéthylène haute densité (PEHD) circulaires – Assise sur terrain naturel (entrée privée) », la modification consiste à illustrer (y), l’épaisseur du recouvrement de protection au-dessus du tuyau.

Au DN III-4-005B « Installation des tuyaux en tôle ondulée (TTO) et en polyéthylène haute densité (PEHD) circulaires – Assise sur terrain naturel (entrée privée) (suite) », les matériaux CG-14 sont retirés de l’épaisseur du recouvrement de protection.

CHAPITRE 5 « Murs »

À la Section 5.3.2 « Éléments de conception », il est précisé que, pour les cours d’eau de plus de 6 m de largeur au miroir, l’éventualité que des glaces et des débris transportés par le courant atteignent la paroi du mur doit être vérifiée. Il est précisé également que la façade de certains types de murs ne peut être en contact avec l’eau du cours d’eau.

Au tableau 5.3-2 « Sélection des murs de soutènement », une note vient préciser que certains murs peuvent être utilisés pour un cours d’eau d’une largeur inférieure ou égale à 6 m.

À la section 5.5.1 « Mur permanent », il est précisé que, pour le calcul parasismique, l’accélération horizontale du sol, AHM, est déterminée par la Commission géologique du Canada.

À la section 5.6 « Fiche d’un mur de soutènement », des changements ont été apportés pour préciser les conditions à respecter pour réduire la fiche du mur en fonction de la sensibilité du mur aux tassements différentiels (moyenne M ou faible F).

Au DN III-5-006 « Murs en porte-à-faux en béton armé, coulé en place », l’épaisseur du remblai derrière le mur a été modifiée pour respecter la mise en place des matériaux granulaires par couche de 300 mm, la clé a été retirée et la nomenclature a été modifiée en fonction des DN III-5-007 et DN III-5-008.

Au DN III-5-007 « Murs en porte-à-faux en béton armé, coulé en place, dimensions et armature » et au DN III-5-008 « Murs en porte-à-faux en béton armé, coulé en place, dimensions et armature (suite) », l'armature et les dimensions du mur ont été modifiées selon la norme CSA S6-14.

Au DN III-5-009 « Description de la fiche pour fondation de mur », un nouveau dessin normalisé a été ajouté pour illustrer la fiche du mur en fonction de sensibilité du mur aux tassements différentiels.

CHAPITRE 6 « Structures de signalisation, d’éclairage et de signaux lumineux »

Au tableau 6.4–1 « Caractéristiques des structures », plusieurs changements ont été apportés. En autres, les supports verticaux V1 et V11 ainsi que les supports horizontaux T1 ont été retirés des structures de type A1, les structures en porte-à-faux en aluminium ont été retirées des structures de signalisation de type A2 et une nouvelle structure de type B1a été ajoutée. De plus, deux nouvelles notes (5) et (8) ont été ajoutées, indiquant que des supports verticaux spéciaux en acier peuvent être conçus, au besoin, et que le caisson de service électrique peut être en acier, au besoin. Aussi les notes (9) et (12) ont été modifiées afin de préciser que le caisson de sécurité est utilisé au besoin lorsque le support doit céder sous impact et que, si le caisson de service électrique doit céder sous l’impact, il doit être en aluminium et, sinon, qu’il doit être est en acier.

À la section 6.4.1.2 « Structures d’éclairage et de signaux lumineux », une nouvelle section sur les structures d’alimentation électrique pour les structures de type B a été ajoutée pour préciser qu’une structure d’alimentation est requise pour tous les types de systèmes électrotechniques.

À la figure 6.5–4 « Fragilisation à la base d’un poteau de bois », la note concernant l’espacement des poteaux a été retirée.

Aux tableaux 6.6–2 « Montages types » et 6.7–2 « Codification pour la plaque signalétique des fûts », les références au montage « Alimentation » ont été corrigées en remplaçant « EM0 » par « BM0 », et il est précisé que la hauteur de fût d’alimentation peut être également de 8,5 m.

Bonne lecture!

2017 01 30
Nouvelle édition du Manuel d’inspection des structures

La nouvelle édition datée de janvier 2017 du Manuel d’inspection des structures du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports est maintenant disponible. 

Ce manuel décrit le programme d’inspection des structures en vigueur au ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports. Il s’agit également du manuel de référence utilisé pour l’inspection de structures pour lesquelles le Ministère est responsable de l’inspection. Dans ce manuel, il est question des différents types d’inspections réalisées au Ministère et de leurs fréquences, des exigences relatives aux inspecteurs, de la description du système d’inspection et des priorités d’intervention.

Bonne lecture !

2017 01 30
Nouvelle édition du Manuel d’inventaire des structures

La nouvelle édition datée de janvier 2017 du Manuel d’inventaire des structures du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports est maintenant disponible. 

Ce manuel définit les données d’inventaire nécessaires au fonctionnement du système de gestion des structures du Québec GSQ-6026 du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports.

Les données permettent de localiser la structure et d’en connaître ses caractéristiques (type, dimensions, matériaux, etc.). On y retrouve également les données administratives propres à chaque structure (responsabilité d’inspection, responsabilité de gestion, etc.).

Bonne lecture !

2016 12 15
Mise à jour de la collection des documents contractuels du ministère des Transports,
de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports

Les nouvelles éditions des documents contractuels suivants sont maintenant disponibles dans le site :

  • le Cahier des charges et devis généraux – Infrastructures routières – Construction et réparation, édition 2017
    remplace l’édition 2016;
  • le Cahier des charges et devis généraux – Infrastructures routières – Déneigement et déglaçage, édition 2017
    remplace l’édition 2016;
  • le Cahier des charges et devis généraux – Infrastructures routières – Services de nature technique, édition 2017
    remplace l’édition 2016;
  • le Cahier des charges et devis généraux – Services professionnels, édition 2017
    remplace l’édition 2016.

Ces nouvelles éditions des cahiers des charges et devis généraux s’inscrivent dans un processus d’amélioration continue afin de répondre aux besoins évolutifs de leur domaine respectif.

Afin de faciliter le repérage des modifications apportées à ces documents, un repère vertical est placé en marge du texte ayant été modifié par rapport à celui de l’édition précédente, alors qu’un repère horizontal indique un retrait. Lorsqu’un texte a fait l’objet d’un déplacement, un repère vertical grisé continu est ajouté en marge du texte.

Bonne lecture!

2016 12 15
23e mise à jour du Tome V – Signalisation routière

Le 15 décembre 2016, la 23e mise à jour du Tome V – Signalisation routière a été publiée. Voici la liste des sujets dont les exigences en matière de signalisation ont été ajoutées ou modifiées avec cette mise à jour :

  • Signalisation d’un trajet obligatoire pour certaines catégories de véhicules;
  • Limitation de matières dangereuses dans un tunnel et signalisation de la dernière sortie avant le tunnel;
  • Espace de stationnement réservé aux véhicules électriques;
  • Aire de vérification des freins;
  • Circulation des véhicules électriques sur les voies réservées;
  • Routes convergentes;
  • Signal avancé de passage pour personnes dans un îlot déviateur;
  • Utilisation des repères visuels lors de travaux routiers;
  • Minichevrons;
  • Fin des travaux;
  • Balai automoteur;
  • Signaleur routier;
  • Passage temporaire pour piétons;
  • Signalisation des travaux de scellement de fissures;
  • Passage pour piétons entre deux intersections;
  • Distance entre la ligne d’arrêt et le passage pour personnes;
  • Stationnement incitatif pour le covoiturage;
  • Aire de stationnement pour accéder à une voie cyclable;
  • Halte routière;
  • Site patrimonial;
  • Dimensions des marques longitudinales et transversales;
  • Circulation des bicyclettes sur le trottoir;
  • Utilisation des signaux sonores.

Bonne lecture!

2016 12 15
20e mise à jour du Recueil des méthodes d’essai LC

La 20e mise à jour du Recueil des méthodes d’essai LC de la Direction du laboratoire des chaussées a été publiée le 15 décembre 2016. Cette mise à jour diffusée par les Publications du Québec fait suite à une série de modifications apportées par le Service des matériaux d’infrastructures.

Cette année, 18 méthodes d’essai ont été mises à jour :

  • 2 dans la section 1 « Granulats »;
  • 2 dans la section 2 « Sols et fondations »;
  • 2 dans la section 3 « Liants hydrocarbonés »;
  • 11 dans la section 4 « Enrobés »;
  • 1 dans la section 8 « Matériaux composites ».

D’autre part, une nouvelle méthode a été publiée. Il s’agit de la méthode LC 26–610 « Obturation des trous pratiqués dans un revêtement routier ».

Enfin, la méthode LC 34–302 « Détermination du bioxyde de titane (matières pulvérulentes contenant du chrome) » et la méthode LC 34–303 « Dosage du plomb, chrome et fer dans un pigment composé de silicochromate basique de plomb par spectrométrie d’absorption atomique » ont été retirées du recueil.

Pour plus de précisions concernant les modifications, vous êtes invités à consulter le « Détail de la mise à jour » inclus dans la publication.

Bonne lecture!

2016 12 15
21e mise à jour du Tome VII – Matériaux

La 21e mise à jour du Tome VII – Matériaux est maintenant disponible. Elle touche les chapitres 3 « Bétons et produits connexes », 4 « Liants et enrobés », 6 « Pièces métalliques », 8 « Matériaux électriques », 10 « Peintures et produits de marquage », 11 « Bois » et 14 « Matériaux divers ». Voici un résumé des principales modifications.

Chapitre 3 « Bétons et produits connexes »

Plusieurs modifications ont été apportées dans la norme 3101 « Bétons de masse volumique normale ». De nouvelles définitions des termes « eau décantée », « eau de lavage », « eau de recycleur » et « eau recyclée » ainsi que l’exigence sur la résistance à l’écaillage ont été ajoutées. Il est précisé au tableau 3101–1 que l’essai de résistance à l’écaillage doit être effectué pour les bétons des types IIIA et IIIB. Au tableau 3101–2, il est maintenant exigé que l’essai de résistance à l’écaillage soit effectué pour le béton de type V-S. La perméabilité aux ions chlorure a été modifiée et passe de 1000 à 1500 coulombs à 56 jours. Enfin, le pourcentage de la teneur en air est maintenant compris entre 5 et 9 % pour les bétons des types XVI–5 et XVI–15.

Aussi, des précisions ont été ajoutées concernant la méthode d'analyse qui vise à vérifier la teneur en ions chlorure de l'eau recyclée ainsi que l'échéancier d’analyse lorsque l'eau de gâchage pour les bétons des ouvrages d'art est composée en tout ou en partie d'eau recyclée. Il est spécifié dans la norme que, si des résultats non conformes à l’exigence concernant l’eau recyclée sont obtenus, le producteur doit démontrer qu’il prend les moyens nécessaires pour que l’eau entrant dans la fabrication du béton respecte l’exigence et que l’utilisation de l’eau recyclée soit interdite dans les bétons précontraints.

Il est spécifié que la fiche descriptive du mélange de béton doit comprendre : la résistance à l'écaillage de surface du mélange de béton si une exigence s’applique; un certificat d’analyse de la concentration en ions chlorure de l’eau recyclée délivré par un laboratoire accrédité par le Centre d’expertise en analyse environnementale du Québec, lorsque l’eau de gâchage est composée en tout ou en partie de celle-ci; la date d’échantillonnage pour les limites de substances nuisibles et les propriétés physiques des granulats. De plus, les changements qui nécessitent un nouveau rapport établissant la résistance à l’écaillage de surface (si une exigence s’applique) sont maintenant énoncés.

À la norme 3201 « Béton projeté par procédé à sec », la présentation de la section a été réorganisée afin de s’arrimer avec la présentation de norme 3101. Il y est précisé que les bétons projetés par procédé à sec avec liant binaire ou ternaire doivent avoir une perméabilité aux ions chlorure inférieure à 1500 coulombs à 56 jours. De plus, l’exigence pour la détermination de l'essai de teneur en ions chlorure a été ajoutée pour le béton projeté par procédé à sec. Au tableau 3201–1, les exigences concernant le réseau de bulles d'air et celle concernant la perméabilité aux ions chlorure ont été ajoutées afin de regrouper toutes les caractéristiques du béton projeté par procédé sec.

Il est spécifié que la fiche descriptive du mélange de béton projeté doit comprendre : un rapport d’un laboratoire enregistré établissant la teneur en ions chlorure ainsi qu’un rapport d’un laboratoire enregistré établissant la perméabilité aux ions chlorure du mélange. Il est également précisé que la date d’échantillonnage doit être fournie pour les limites de substances nuisibles et les propriétés physiques des granulats. Les changements qui nécessitent un nouveau rapport établissant la teneur en ions chlorure sont maintenant spécifiés.

À la norme 3301 « Béton projeté par procédé humide », de nouvelles définitions des termes « eau décantée », « eau de lavage », « eau de recycleur » et « eau recyclée » ont été ajoutées. La présentation de la section a été réorganisée afin de s’arrimer avec la présentation de la norme 3101. Il est spécifié que les bétons projetés par procédé humide doivent avoir une perméabilité aux ions chlorure inférieure à 1500 coulombs à 56 jours. De plus, l’exigence pour la détermination de l'essai de teneur en ions chlorure a été ajoutée pour le béton projeté par procédé humide. Au tableau 3301–1, les exigences concernant le réseau de bulles d'air et celle concernant la perméabilité aux ions chlorure sont ajoutées afin de regrouper toutes les caractéristiques du béton projeté par procédé humide.

Des précisions ont été ajoutées concernant la méthode d'analyse qui vise à vérifier la teneur en ions chlorure de l'eau recyclée ainsi que l'échéancier d’analyse lorsque l'eau de gâchage pour les bétons des ouvrages d'art est composée en tout ou en partie d'eau recyclée. Il est indiqué que la fiche descriptive du mélange de béton projeté doit comprendre : un rapport d’un laboratoire enregistré établissant la teneur en ions chlorure ainsi qu’un rapport d’un laboratoire enregistré établissant la perméabilité aux ions chlorure du mélange, la date d’échantillonnage ainsi que le résultat d’un examen pétrographique. Un certificat d’analyse de la concentration en ions chlorure de l’eau recyclée doit être délivré par un laboratoire accrédité par le Centre d’expertise en analyse environnementale du Québec, lorsque l’eau de gâchage est composée en tout ou en partie de celle-ci. Aussi, les changements qui nécessitent un nouveau rapport établissant la teneur en ions chlorure sont maintenant spécifiés.

À la norme 3801 « Mortiers cimentaires en sacs », il est précisé que l’essai d’absorption d’eau peut également être réalisé conformément aux exigences de la norme CSA A23.2-11C et il a été ajouté que l’essai de perméabilité aux ions chlorure réalisé à 28 jours peut également être effectué conformément à la norme ou CSA A23.2-23C.

À la norme 31001 « Enduits de surface pour béton », la norme de référence ASTM C672/ C672M a été retirée et remplacée par la norme de référence BNQ 2621–905. Il est précisé que l’essai pour l’écaillage de surface est fait conformément aux exigences de la norme BNQ 2621–905 et que l'essai de perméabilité aux ions chlorure peut être également effectué conformément à la méthode d’essai CSA A23.2-23C.

Chapitre 4 « Liants et enrobés bitumineux »

À la norme 4202 « Enrobés à chaud formulés selon la méthode de formulation du Laboratoire des chaussées », il est indiqué que l’utilisation des granulats bitumineux récupérés (GBR) est dorénavant encadrée par la norme. En effet, à la section 5.2.5 « Matériaux recyclés », on retrouve maintenant des exigences qui ont été transférées du Cahier des charges et devis généraux – Construction et réparation, notamment en ce qui a trait aux pourcentages permis pour les GBR dans les enrobés. De plus, de nouvelles exigences concernant les pourcentages permis des GBR lorsqu’il y a combinaison de matériaux recyclés sont introduites. Relativement à ces exigences, des critères d’acceptation pour les résultats de caractérisation des matériaux recyclés sont définis. De nouvelles sections, notamment la section 5.2.8 « Vérification des valeurs de densité maximale et de densité brute sur le GBR », sont introduites. Ces sections définissent la procédure pour en arriver à une entente de densité sur le GBR.

À la section 5.3.4.2 « Production de la formule théorique »,  les exigences concernant le pourcentage de vides et la tenue à l’eau sont retirées, et, au deuxième paragraphe, l’écart pour la teneur en bitume est maintenant de 0,05. Des précisions sont apportées relativement aux résultats d’analyse d’échantillons, qui doivent porter sur une « production continue et représentative ainsi que sur la mise en œuvre de l’enrobé de la formule produite », aux planches d’essai et la méthode d’essai pour la mise en œuvre et la vérification de la compacité. À la section 5.3.5 « Cadence », l’écart de la valeur moyenne du pourcentage de vides Marshall par rapport au pourcentage de vides de la formule finale est limité à 1,5. Au tableau 4202–2 « Caractéristiques des enrobés à chaud formulés selon la méthode de formulation du Laboratoire des chaussées », la référence à la méthode LC 26–510 est ajoutée pour permettre la mesure de la compacité in situ.

À la norme  4401 « Produits de colmatage de fissures et de joints »  Pour ces produits de colmatage, l’essai de fluage a été retiré au profit de la mesure du point de ramollissement.

Chapitre 6 « Pièces métalliques »

À la norme 6201 « Boulons, tiges d’ancrage, écrous et rondelles en acier », les normes de référence ASTM A325 « Standard Specification for Structural Bolts, Steel, Heat Treated, 120/105 ksi Minimum Tensile Strength », ASTM A490 « Standard Specification for Structural Bolts, Alloy Steel, Heat Treated, 150 ksi Minimum Tensile Strength » et ASTM F1852 « Standard Specification for “Twist Off” Type Tension Control Structural Bolt/Nut/Washer Assemblies, Steel, Heat Treated, 120/105 ksi Minimum Tensile Strength » ont été remplacées par la nouvelle norme ASTM F3125/F3125M « Standard Specification for High Strength Structural Bolts, Steel and Alloy Steel, Heat Treated, 120 ksi (830 MPa) and 150 ksi (1040 MPa) Minimum Tensile Strength, Inch and Metric Dimensions ». Ces trois normes sont maintenant incluses dans cette dernière et elles y ont le statut de grade.

Chapitre 8 « Matériaux électriques »

À la norme 8302 « Luminaires pour montage en surface », des modifications ont été apportées aux titres des normes de référence UL 496 et UL 1029.

À la norme 8505 « Contrôleur de feux de circulation et moniteur de conflit », des paragraphes de certaines sections ont été fusionnés, et leur texte a été reformulé. Il est précisé dans la norme que, s’il est nécessaire d’installer un logiciel, celui-ci doit être compatible avec le système d’exploitation utilisé par le Ministère. Les connecteurs DB-9 ont été retirés, car d'autres types de connecteurs sont acceptables lorsque fournis avec un câble de connexion pour PC. Les manuels d’installation et d’opération ont été ajoutés à la documentation minimale à fournir. De plus, dans la section traitant des essais et des approbations, des modifications ont été apportées afin de référer aux libellés des sections visées dans les normes de référence plutôt qu’à des numéros de sections qui risquent de changer au cours des années.

Deux nouvelles sections ont été ajoutées. La section sur l’extraction de la configuration et de la programmation a été ajoutée afin de préciser les besoins concernant la configuration et la programmation du contrôleur. La section traitant de la mise à jour des logiciels et des micrologiciels a été ajoutée pour préciser que le fabricant doit aviser le Ministère de toutes les nouvelles mises à jour à propos des logiciels, des micrologiciels, du journal des changements et de toute autre documentation pertinente.

À la norme 8508 « Boucles de détection préfabriquées », les tubes électriques non métalliques sont retirés pour être en accord avec les plans types du Ministère qui exigent des conduits de PVC.

À la norme 8509 « Détecteurs lumineux pour piétons », il est précisé dans la norme que, lorsque le détecteur est utilisé avec des signaux sonores pour personnes ayant une déficience visuelle, le localisateur et le haut-parleur doivent demeurer fonctionnels dans la plage de température de fonctionnement du détecteur lumineux.

Dans les normes 8601 « Têtes horizontales pour signaux lumineux », 8602 « Têtes verticales pour signaux lumineux », 8603 « Têtes de feux pour piétons à décompte numérique », 8603 « Têtes de feux pour piétons à décompte numérique », le terme « diodes » est remplacé par le terme « DEL » afin de s’assurer qu’il est question de diodes électroluminescentes et non pas d’autres types de diodes.

À la norme 8700 « Boîtier des coffrets », des modifications ont été apportées pour refléter le changement de la codification des plans types du Ministère apporté en 2016. Aussi, la section 9, la section 10, la figure 8700–1 et le tableau 8700–1 ont été retirés afin d’éviter les redondances avec les plans types. Les codifications et les dimensions sont présentées dans les plans types.

Aux normes 8701 « Coffrets de branchement et de distribution pour l’éclairage routier », 8702 « Coffrets de branchement », 8703 « Coffrets de distribution et de contrôle pour feux de circulation » et 8704 « Coffrets de distribution pour feux clignotants simple intensité », des modifications ont été apportées afin de refléter le changement de la codification des plans types du Ministère apporté en 2016.

À la norme 8801 « Panneaux à messages variables à usage permanent », des modifications ont été apportées afin de refléter le changement de la codification des plans types du Ministère apporté en 2016. De plus, des modifications ont été apportées au tableau 8801–2 : ajout de l’essai de la norme ASTM D1654 pour l’évaluation des pièces exposées au brouillard salin et ajustement de la résistance à la corrosion, qui passe de 4000 h à 3000 h. Aussi, les essais pour évaluer la résistance à l’abrasion ainsi que la résistance aux chocs ont été retirés.

Chapitre 10 « Peintures et produits de marquage »

Les normes 10102 « Peintures et systèmes de peintures à base de zinc pour structures d’acier » et 10103 « Peintures et systèmes de peintures organiques pour structures d’acier » ont été retirées. Les nouvelles homologations pour les systèmes de peintures pour les structures d'acier se font selon la norme 10104.

À la norme 10104 « Systèmes de peintures pour structures d’acier », la norme de référence ASTM D3359 et le programme de qualification NEPOVERCOAT ont été retirés. Il est précisé que le fournisseur doit transmettre au Ministère les fiches techniques et signalétiques (ou fiches de données de sécurité) du fabricant pour chaque produit. Il est également spécifié dans la norme que l’essai d’adhérence initiale et après exposition des éprouvettes aux cycles de gel-dégel est réalisé conformément aux prescriptions de la norme AASHTO R31 et que les résultats doivent satisfaire aux exigences relatives aux peintures à base de zinc organique du programme de qualification NEPCOAT.

Les normes sur les produits de marquage 10201 « Peinture alkyde pour le marquage des routes », 10202 « Produits de marquage de moyenne durée », 10203 « Produits de marquage de longue durée », 10204 « Peinture à base d’eau pour le marquage des routes » et 10205 « Peinture alkyde à basse teneur en composés organiques volatils (COV) pour le marquage des routes » ont été modifiées afin principalement d’y ajuster la durée de la période de séchage avant la vérification de la couleur et de l’opacité, d’y modifier les méthodes de prise de mesures relativement à l'évolution des appareils de mesures et d’y ajouter les exigences en laboratoire et les critères de performance sur route pour les autres couleurs en usage.

Chapitre 11 « Bois »

À la norme 11101 « Bois », le terme « sans s’y limiter » a été ajouté afin d’appliquer les exigences relatives aux poteaux ronds pour d’autres usages.

Chapitre 14 « Matériaux divers »

À la norme 14301 « Polystyrène pour construction routière », des changements ont été apportés au tableau 14301–1 pour tenir compte du fait que le polystyrène expansé atteint aussi la cible de résistance de 400 kPa. La note concernant la résistance à une déformation ou un fléchissement est retirée, car la définition du seuil de résistance en compression est précisée dans la norme ASTM D1621.

À la norme 14401 « Abrasifs », il est précisé à la section 4.1 que l'analyse granulométrique doit être réalisée conformément à la méthode d'essai LC 21–040 du Ministère. Il est également spécifié au tableau 14401–2 que les caractéristiques intrinsèques et de fabrication sont déterminées par la méthode d'essai LC 21–101.

Bonne lecture!

2016 09 15
13e mise à jour du Tome IV – Abords de route

La 13e mise à jour du Tome IV – Abords de route est disponible depuis le 15 septembre 2016. Elle touche les chapitres 3 « Services publics »,
4 « Éclairage routier », 9 « Engazonnement » et 10 « Arboriculture ».

Chapitre 3
Au chapitre 3 « Services publics », le principal changement consiste en l’ajout de la nouvelle section 3.8 « Excavation sans tranchée » qui décrit les exigences du Ministère en ce qui a trait à l’installation des câbles, canalisations, conduites et autres équipements souterrains de services publics en travers et le long des routes au moyen de techniques d’excavation sans tranchée. Il est précisé que, de façon générale, les techniques telles que le fonçage par percussion, le forage à la tarière, le forage par alésage, le forage avec marteau de fond de trou, le forage par poussée et le forage dirigé doivent être mises en œuvre en conformité avec les exigences et les limitations prescrites par le fournisseur du matériel utilisé, et que l’utilisation des techniques de fonçage par poinçonnement (à la torpille) et de forage par jet hydraulique est strictement interdite dans les emprises routières.

Il est indiqué que le Ministère peut en tout temps exiger qu’une étude géotechnique des lieux soit réalisée avant la délivrance d’une permission qui autorise la mise en œuvre d’une technique d’excavation sans tranchée dans l’emprise routière. Il est stipulé également que le Ministère peut exiger qu’un plan de mesures d’urgence soit élaboré en conformité avec la norme CAN/CSA Z731 « Planification des mesures et interventions d’urgence » avant la délivrance d’une permission qui autorise l’installation sous la chaussée d’une canalisation ou d’une conduite de plus de 600 mm au moyen d’une technique d’excavation sans tranchée. Enfin, les profondeurs minimales des trous de forage en fonction du diamètre nominal de la conduite sont précisées sous forme de tableau.

Plusieurs modifications ont été apportées à la norme pour référer à cette nouvelle section 3.8 et pour ajouter des précisions.

Chapitre 4
Au chapitre 4 « Éclairage routier », les principales modifications consistent en une actualisation des références, une reformulation du contenu et un ajout de précisions. Afin d’éviter de mauvaises interprétations des critères, les grilles d’évaluation ont été modifiées pour y ajouter des précisions, et des changements ont été apportés aux tableaux sur les critères de conception d’éclairage. Il est également précisé en complément à la norme que le Manuel de conception des systèmes électrotechniques fournit au concepteur les explications relatives à l’application des grilles d’évaluation et qu’elles sont présentées à titre indicatif.

Chapitres 9 et 10
Au chapitre 9 « Engazonnement », le nom latin de la renouée japonaise a été précisé, et au chapitre 10 « Arboriculture » le texte a été reformulé en lien avec le CCDG pour plus de clarté, sans modifier les exigences techniques.

Bonne lecture!

2016 06 15
16e mise à jour du Tome I – Conception routière

Tome I - Conception routière

La 16e mise à jour du Tome I – Conception routière est disponible depuis le 15 juin 2016. Les principales modifications ont été apportées aux chapitres 5 « Profils en travers », 6 « Tracé et profil », 9 « Échangeurs », 10 « Accès » et 15 « Voies cyclables ».

Chapitre 5 « Profils en travers »
La largeur de l’arrondi de talus pour les routes en milieu rural de types C, D, E et F a été augmentée de 300 mm à 600 mm. Cette augmentation de l’arrondi de talus favorise sa mise en œuvre.

Chapitre 6 « Tracé et profil »
Les voies auxiliaires pour le dépassement sont utilisées lorsque les occasions de dépassement des véhicules lents sont limitées. Plusieurs précisions ont été ajoutées à la norme :

  • le principe d’alternance dans chaque direction de circulation;
  • la largeur d’une voie auxiliaire et de l’accotement adjacent;
  • l’optimisation de la longueur d’une voie auxiliaire à l’aide d’une étude de circulation;
  • les principes de base encadrant la configuration des voies auxiliaires.

Chapitre 9 « Échangeurs »
Le titre du chapitre 9 « Carrefours dénivelés » a été remplacé par « Échangeurs ». Les modifications ont été apportées aux sections suivantes :

  • 9.1 « Introduction »;
  • 9.2 « Références »;
  • 9.3 « Principes d’aménagement et critères de justification d’un échangeur »;
  • 9.4 « Types d’échangeurs »;
  • 9.6.1 « Localisation et espacement des échangeurs »;
  • 9.6.2.3 « Coordination entre équilibre des voies et voies de base »;
  • 9.6.3 « Entrecroisement ».

Chapitre 10 « Accès »
La modification apportée fait en sorte que la largeur de l’entrée auxiliaire d’une entreprise agricole, forestière ou d’élevage a été augmentée de 6 à 8 m comme pour l’entrée principale.

Chapitre 15 « Voies cyclables »
Deux modifications ont été apportées au chapitre 15 « Voies cyclables ». L’une d’elles précise que l’enrobé EC-10 (norme 4202 « Enrobés à chaud formulés selon la méthode de formulation du Laboratoire des chaussées ») doit être le type d’enrobé à utiliser pour recouvrir les pistes cyclables. Cet enrobé remplace le EB-10C qui n’est plus utilisé selon la formulation du Laboratoire des chaussées. La seconde modification apportée au chapitre 15 « Voies cyclables » concerne la largeur des bandes cyclables. Un ajout a donc été fait à la norme pour indiquer que, lorsque la bande cyclable longe des aires de stationnement sur rue, on peut augmenter la largeur de la bande cyclable à 2 m ou conserver un espace libre de 0,5 m entre la bande cyclable et les marques délimitant les places de stationnement afin d’augmenter la sécurité des cyclistes lors de l’ouverture des portières.

Bonne lecture!